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Eporex-3000 – Meditech – 10 Ampoules – 3000IU

Disponibilité: Hors Stock

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Les sportifs qui l’utilisent sont essentiellement des coureurs d’endurance et des cyclistes de haut niveau, mais certains haltérophiles commencent à l’utiliser. Comme chacun sait, les globules rouges sont les porteurs de l’oxygène dans le sang. C’est pourquoi ces sportifs se sont intéressés à EPO, qui provoque une augmentation de nombre de globules rouges des plus considérables. L’effet résultant est une capacité accrue du sang à stocker l’oxygène et donc une amélioration des performances.

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Eporex-3000 – Meditech 10 Ampoules 3000 IU : 3000 IU/flacon

  • Laboratoire : Meditech
  • Forme : Injection
  • Ingrédients : Erythropoietin
  • Concentration: 3000iu/flacon
  • Présentation : kit de 30000 IU : 10 flacons de 3000 IU (avec 10 ampoules d’eau stérilisée de 2 ml incluses)
  • Dosage : 3 injections par semaine dosage normal (20IU/kg de poids corporel)
  • Type : Oxygénation sanguine
  • Niveau : Tous Utilisateurs

Les points positifs de EPO Eporex-3000 – Meditech

  • Améliorer les performances en augmentant l’apport d’oxygène dans les muscles.
  • Augmentation du nombre de globules rouges des plus considérables
  • Augmenter la masse érythrocytaire
  • Plus pratique que le blood doping

Les points négatifs de EPO Eporex-3000 – Meditech

  • Problèmes de contrôle antidopage.
  • Surdosage en fer possible
  • Les coureurs surdosés risquent de nombreuses lésions cellulaires
  • Si elle est injectée trop rapidement, elle peut engendrer un syndrome grippal avec fièvre, frissons, douleurs musculaires

Nos conseils 2getmass.ws

  1. Respecter les doses que nous vous préconisons.

Informations sur le EPO Eporex-3000 – Meditech

Les sportifs des épreuves d’endurance, notamment les cyclistes, les skieurs de fond et les marathoniens, savent depuis toujours qu’ils peuvent améliorer leur performance en augmentant l’apport d’oxygène dans leurs muscles. Pour y parvenir, ils font appel à un grand nombre de techniques qui accroissent le nombre de globules rouges (érythrocytes ou hématies), responsables du transport d’oxygène. Parmi ces techniques, des méthodes physiologiques, comme celle qui consiste à s’entraîner à haute altitude afin de stimuler la production physiologique de globules rouges, ainsi que des méthodes illégales et dangereuses comme le dopage sanguin et, plus récemment, le recours à l’érythropoïétine (EPO), obtenue par génie génétique.
EPO est un médicament qui a l’origine a été conçu dans le but de traiter les patients souffrant d’anémie, c’est à dire d’un taux insuffisant de globules rouges. C’est un produit tellement efficace qu’il peut dans certains cas être utilisé en remplacement d’une transfusion sanguine, étant donné que les globules rouges sont les constituants principaux du sang. Les sportifs qui l’utilisent sont essentiellement des coureurs d’endurance et des cyclistes de haut niveau, mais certains haltérophiles commencent à l’utiliser. Comme chacun sait, les globules rouges sont les porteurs de l’oxygène dans le sang. C’est pourquoi ces sportifs se sont intéressés à EPO, qui provoque une augmentation de nombre de globules rouges des plus considérables. L’effet résultant est une capacité accrue du sang à stocker l’oxygène et donc une amélioration des performances.
Il existe un autre moyen d’augmenter cette capacité de stockage et beaucoup de sportifs le connaissent. Il s’agit du « blood doping » qui consiste à prélever environ 1 litre de sang qu’on congèle, puis qu’on dégèle avant de le réinjecter dans les veines de son propriétaire. L’effet produit est, comme avec EPO, une sur-oxygénation du sang conduisant à des performances du même ordre. Cependant les utilisateurs sont souvent d’accord pour reconnaître qu’EPO est tout de même plus pratique que le blood doping puisque son utilisation ne nécessite ni prise de sang, ni attente mais seulement quelques injections.
Il n’est donc pas étonnant que l’EPO ait franchi les frontières de la communauté sportive pour remplacer le dopage sanguin. En d’autres termes, plutôt que de pratiquer le genre de dopage décrit précédemment, les athlètes ont découvert qu’ils pouvaient augmenter leur masse érythrocytaire, et par conséquent libérer davantage d’oxygène dans leurs muscles, en s’administrant de l’EPO obtenue illégalement. En Europe, où cette substance est disponible depuis des années, des faits anecdotiques (affaire festina,…) ont déjà été signalés concernant l’usage d’EPO, à des fins non thérapeutiques, par des sportifs engagés dans des épreuves d’endurance, notamment des skieurs et coureurs de fond, des cyclistes, sans oublier les footballeurs.
Cependant, l’érythropoïétine soulève de graves problèmes de contrôle antidopage. Premièrement, cette hormone est métabolisée si rapidement par le foie (sa durée de vie est de 6 à 8 heures) qu’un accroissement du taux de cette substance n’est détectable que pendant une période très courte. Deuxièmement, comme dans le cas des stéroïdes androgènes anabolisants, l’érythropoïétine produit ses effets bien au-delà de la période où la détection, pourtant facile, précise et peu coûteuse, est encore possible. Il serait donc vain de tenter d’appliquer la technique, pourtant répandue, de l’analyse du sang pour détecter l’EPO. Troisièmement, il est toutefois possible de la détecter dans l’urine (validation d’une méthode indirecte par l’AMA en juin 2001), ce qui n’empêche pas les tricheurs d’arriver juste quelques jours avant l’épreuve (sur un site olympique par exemple !). Ces derniers peuvent ainsi profiter des effets dopants les jours suivants, puisque l’EPO améliore le potentiel endurant une semaine après l’arrêt du traitement. Dans ces conditions, les athlètes peuvent encore utiliser l’EPO sans être contrôler positif le jour de la compétition. Ce test reste toutefois valable lors des contrôles inopinés. L’évaluation de l’hématocrite et des taux d’hémoglobine a été envisagée comme mesure de substitution pour détecter le dopage ou l’abus d’EPO. Bien que ce moyen de lutte soit obsolète ( car la plupart des sportifs se réhydratent artificiellement), Il faudrait au préalable que les diverses instances sportives s’entendent sur les normes admises chez les athlètes des épreuves d’endurance et, deuxièmement, que le concept du dépistage sanguin soit accepté dans les sports où il y a risque d’abus d’EPO et de dopage sanguin. Arrêtons de s’acharner sur le cyclisme, véritable bouc émissaire du dopage!
Mais revenons à l’EPO. Là encore, s’agissant d’une hormone, son utilisation n’est pas sans dangers pour le sportif.
Tout d’abord, signalons que sa prise doit être couplée avec celle de fer qui entre dans la composition de l’hémoglobine (le pigment transporteur d’oxygène) contenu dans les globules rouges. Etant donné que les doses sont données de manière empirique (pour ne pas dire farfelues) de nombreux cas de surdosage en fer ont été détectés. Les coureurs surdosés risquent de nombreuses lésions cellulaires (cirrhose, diabète, accidents cardiaques…).
Par ailleurs, l’EPO peut conduire à des embolies. Si elle est injectée trop rapidement, elle peut engendrer un syndrome grippal avec fièvre, frissons, douleurs musculaires…. Autant de symptômes ressentis par tous les coureurs d’une équipe cycliste lors d’une affaire pas ordinaire.
Un cycle d’EPO doit être suivi avec rigueur,  en effet il fait varier l’hématocrite, qui est le pourcentage de globules rouges dans le sang. L’hématocrite chez un individu normal est de 40%, ce qui signifie donc qu’il possède 40% de globules rouges dans le sang. Or l’hématocrite d’un sportif qui prend de l’EPO peut s’élever jusqu’à 70%. En outre les athlètes se déshydratent énormément durant les compétitions. Il va sans dire que plus le sang de l’athlète se déshydrate, plus l’hématocrite s’élève et plus le risque d’accidents artériels augmente.
Si nous reprenons notre planification du parfait dopeur, nous obtenons un programme du type :
période 1 : produits anabolisants
période 2 : corticoïdes
période 3 : hormone de croissance et IGF-1
période 4 : EPO

Bien évidemment toutes les variations sont possibles, tous les « cocktails » sont envisageables autour de cette base incertaine
Les doses habituellement utilisées s’échelonnent au minimum 20 IU par kg de poids de corps sur une période n’excédant pas 6 semaines. Les effets apparaissent généralement au bout de 2 semaines de cycle.

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